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AUGMENTATION MAMMAIRE

La chirurgie d’augmentation mammaire est l’une des interventions les plus demandées en chirurgie esthétique.

Le chirurgien doit prendre en compte la physionomie de la patiente sur laquelle il opère. Le résultat est plus naturel lorsque les implants augmentent le volume de la poitrine d’un ou deux bonnets. Lors d’une consultation préalable à l’opération, la patiente pourra parler longuement avec le chirurgien du résultat qu’elle souhaite tant sur le volume des seins que sur leur forme, le chirurgien guidera son choix, notamment en lui permettant de constater l’effet de l’augmentation mammaire souhaitée grâce à des prothèses amovibles glissées dans un soutien-gorge. La santé de la patiente est prise en compte par le chirurgien avant de décider d’une intervention. Vous souhaitez en savoir plus sur le lifting mammaire à Paris ? Contactez le cabinet du Dr Bellity

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AUGMENTATION MAMMAIRE PAR PROTHESES

Le recours à une augmentation mammaire est la traduction d’une quête ou reconquête de l’estime de soi et de beauté.

De beaux seins forment une composante essentielle de la féminité. Ils en sont même un symbole sinon LE symbole par excellence célébrés par les artistes depuis la nuit des temps.

Ils revêtent pour les femmes une signification d’importance qui touche à leur identité de femme. Ce sont des attributs de la maternité, de la séduction, de la sexualité et l’objet de fantasmes et tout autant de complexes. Les seins mettent en jeu l’image de soi et le rapport à « l’autre ».

Aussi, nombreuses sont les femmes qui ne sont pas satisfaites de leurs seins au point même d’éprouver un mal-être. Parfois par manque de développement des seins, parfois après grossesse et perte de volume, ce qui explique le boom de la chirurgie esthétique ayant pour objet de remodeler les seins.

Dans leur très grande majorité, les femmes ayant recours à ce type de chirurgie se réapproprient leur féminité et regagnent en assurance. Elles retrouvent leur silhouette et reprennent ainsi possession de leur corps en nouant un lien paisible avec leur poitrine.

AUGMENTATION DES SEINS TECHNIQUE

Les demandes d’augmentation mammaire par implants est très répandue et qu’elle demeure une chirurgie très largement pratiquée de nos jours.

 

A qui s’adresse l’augmentation mammaire ?

Cette intervention s’adresse aux patientes concernées par ces cas de figure :

L’hypoplasie mammaire ou hypertrophie modérée désigne un déficit du volume de la poitrine (glande mammaire) par rapport à la morphologie d’une femme.

Cette légère malformation peut résulter :

  • D’un développement insuffisant du sein au cours de la puberté

  • D’une diminution du volume de la poitrine, suite à une grossesse ou une perte de poids importante

  • D’un dérèglement hormonal.

L’hypoplasie mammaire est en règle générale une source de complexes et d’inconfort au plan esthétique. Elle peut également être susceptible d’être problématique au cours de l’allaitement, le tissu glandulaire produisant le lait dans les seins étant insuffisant. Elle peut être associée à une ptôse mammaire, qui désigne un affaissement de la glande mammaire accompagné d’une distension de la peau et des aréoles trop basses.

 

Une poitrine qui ne semble pas suffisamment volumineuse

Cela peut se manifester par une « agénésie mammaire » qui désigne l’absence totale de glande mammaire. Dans ce cas, l’Assurance Maladie peut prendre en charge cette intervention à condition d’en formuler la demande.

Une ou plusieurs grossesses et allaitements, ou un amaigrissement important.

Les seins ont perdu de leur volume et de leur fermeté. Il est important de déterminer si les seins sont tombants ou simplement vidés. La différence étant souvent subtile, un chirurgien compétent est à même de faire la distinction entre ces deux cas de figure.

Des seins plats, dont les glandes mammaires ont disparu, sont des seins relâchés. Vidés de leur substance, la pose de prothèses est une technique de choix pour une solution en adéquation avec les caractères morphologiques des patientes. Le résultat obtenu est très satisfaisant. Les prothèses redonnant forme et volume, les patientes sont dotées de beaux seins, souples et agréables au toucher.

Toutefois, la procédure est autre lorsque l’on doit corriger une ptôse mammaire, qui désigne un affaissement de la glande mammaire accompagné d’un relâchement de la peau. Ce phénomène s’explique par un glissement de la glande mammaire vers la partie inférieure du sein, la partie supérieure

paraissant quant à elle, totalement ou partiellement vidée. Les mamelons pointent anormalement vers le bas.

En plus de remplir de nouveau ces seins, il sera nécessaire de les remonter. Cette procédure implique la pose d’implants mais aussi la présence d’une cicatrice.

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LES PRINCIPES DE L'AUGMENTATION MAMMAIRE

Dans le domaine de la chirurgie esthétique, l’augmentation mammaire est une chirurgie très fréquente qui fournit aux patientes un taux de satisfaction très élevé. Le succès de cette chirurgie réside dans l’obtention de seins souples qui ne trahissent pas la présence d’implants.

En revanche, des seins exagérément volumineux accompagnés d’un bombement supérieur n’ont pas un aspect naturel et trahissent rapidement la présence d’implants.

Des implants mammaires trop volumineux ne présentent pas de risque en soi. Cependant, ils sont susceptibles d’être moins bien tolérées et d’être une source d'effets indésirables voire de complications telles des douleurs dorsales ou encore de gênes au plan des activités de la patiente, comme dans une pratique sportive…

 

Par ailleurs, la peau étant particulièrement stimulée, celle-ci peut tendre à perdre progressivement de son élasticité naturelle et de présenter l’apparition de vergetures.

Le chirurgien est là pour vous écouter et prendre avec vous la bonne décision.

C’est lui qui vous accompagnera dans votre choix et ce, en fonction de vos motivations mais aussi de la forme de vos seins. Il saura vous mettre en garde sur les risques encourus dans le cas où vous souhaiteriez avoir recours à la pose d’implants trop volumineux par rapport à votre morphologie notamment. 

Après une augmentation mammaire, les résultats correspondent généralement aux attentes souhaitées, des patientes oubliant même la présence d’implants dans leur corps.

Enfin, le suivi à long terme est primordial. Il est recommandé de faire pratiquer des examens réguliers tels des mammographies, des IRM et échographies dans le cadre de la prévention normale du cancer du sein. Il est maintenant établi que les prothèses mammaires n’ont aucune incidence sur la survenue d’un

cancer du sein.

Une fois les premières années passées, et si tout se passe bien, il n’est pas obligatoire de revenir consulter votre chirurgien. Cette surveillance sera en général effectuée par le gynécologue qui déterminera la fréquence des contrôles radiologiques.

 

SOLUTIONS – PROTHESES MAMMAIRES

Les prothèses mammaires sont des implants constitués d’une enveloppe ainsi que d’un produit de remplissage. Elles sont utilisées pour augmenter le volume d'un sein à visée esthétique (démarche personnelle) ou reconstructrice (notamment après une mastectomie).

Cette enveloppe en élastomère de silicone peut être constituée de deux produits totalement inoffensifs :

  • Le sérum physiologique (eau purifiée et de chlorure de sodium (sel) toléré par les cellules du corps humain)

  • Le gel de silicone cohésive dont la substance gélatineuse présente l’intérêt de ne pas se répandre facilement dans l’organisme en cas de rupture, contrairement aux prothèses d’anciennes générations qui comprenaient de la silicone fluide. Ces prothèses étaient sujettes à controverse de par les risques qu’ils étaient susceptibles d’occasionner au plan de la santé des patientes. Par exemple cancer, maladies diverses des tissus conjonctifs ou maladies auto-immunes.

De nos jours, nous utilisons des implants mammaires dont l’enveloppe est plus étanche et solide. Ces prothèses de grande qualité répondent à des normes précises et strictes en termes de sécurité. Riches de l’existence d’un vaste choix de prothèses mammaires aux formes et aux tailles différentes, nous avons toute latitude d’apporter une solution « sur- mesure » à nos patientes, en répondant à leurs attentes personnelles et en leur proposant des prothèses les plus adaptées à leur morphologie.

Le but escompté étant d’obtenir un résultat le plus naturel possible.

 

Cependant, le chirurgien, aussi expérimenté soit-il, n’est pas responsable quant à la souplesse du sein. En effet, si l’implant est bien toléré, alors la membrane formée autour de l’implant sera fine et le sein sera très souple.

Il est important de rappeler que les implants devront être changés dans le futur (quand ?) La prise d’engagement responsable de la patiente comprend la pleine conscience des risques et contraintes susceptibles de survenir.

 

LES CICATRICES

 

En amont de la chirurgie, les patientes sont clairement informées quant aux informations relatives à cette procédure qui génère quelques cicatrices. Le processus de cicatrisation suite à une incision étant imprédictible et aléatoire, les cicatrices sont toutes variables d’une patiente à l’autre.

Il est capital de prendre en considération que si les sutures sont réalisées par le chirurgien, aussi expérimenté soit-il, les cicatrices relèvent de la propension même des patientes à cicatriser. Et bien qu’elles s’estompent avec le temps, les cicatrices ne disparaissent jamais totalement.

 

Aussi, chaque chirurgien propose sa recommandation personnelle. Je préconise l’incision “periaréolaire”, et la « trans aréolaire »qui permet une cicatrice très discrète voire le plus souvent invisible et un parfait contrôle de l’emplacement de la prothèse, paramètre capital quant au résultat esthétique escompté.

Ce type d’incision permet également un meilleur contrôle du saignement (la complication la plus fréquente). Dans le cas où des patientes émettent une demande particulière ou en présence d’une aréole trop petite, je pratique la voie “axillaire“, dissimulée dans l’aisselle.

Il est possible d’insérer un implant dans deux à trois emplacements :

  • En arrière du muscle grand pectoral – voie sous musculaire ou retro-pectorale

  • Devant le muscle grand pectoral – voie sous glandulaire ou prépectorale

  • La dernière possibilité est mixte : le haut de la prothèse est inséré sous le muscle et le bas, derrière la glande (BI-PLAN).

A mon sens, cette technique est la plus optimale car elle permet un résultat en pente douce, elle remplit bien le bas du sein et masque les contours de la prothèse.

Gestes associés : En présence d’un sein légèrement tombant, il est possible de pratiquer une remontée de celui-ci en recourant à la technique du “round block” associée à la pose de prothèses. Elle permet de retendre la peau du sein et de remonter l’aréole par une cicatrice circulaire. Cette technique très utile évite les cicatrices en « T » utilisées dans le cadre d’une ptôse classique.

 

Avant l’intervention, comment se déroule le premier rendez-vous ?

Après avoir pris conjointement la décision de la solution que nous allons adopter, qui soit la plus adaptée et la plus fidèle à vos desiderata et à l’issue de la consultation, vous sont remis une fiche d’information très détaillée émise par la Société Française de chirurgie Plastique et Esthétique (SOFCPRE), un devis détaillé ainsi qu’un consentement éclairé exposant les détails relatifs à

l’intervention ainsi que des complications possibles.

Par ailleurs, vous sont indiqués notamment la durée de vie limitée des implants et la nécessité éventuelle de recourir à une ré-intervention qui en résulte ainsi que des effets indésirables susceptibles de survenir.

 

Il est important de prendre conscience que la mise en place d’implants mammaires est une intervention qui ne garantit pas qu’ils y soient placés de manière définitive. En effet, dans le cas où une rupture de ceux-ci surviendrait ou des effets indésirables se manifestaient il serait alors nécessaire de les

remplacer.

Après information, vous signerez un document de « consentement éclairé » Un délai de réflexion de 15 jours est nécessaire afin de mûrir la décision de recourir à une intervention (conformément à la loi du 4 mars 2002)

Dès lors que votre décision est prise, nous convenons d’une date d’intervention.

 

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